Piazza del Duomo
Une place fermée qui ne se révèle qu’une fois qu’on y entre. La cathédrale a été rebâtie en 1659 par Giuseppe Zimbalo, et son campanile mesure 70 m. Le palais épiscopal et le séminaire entourent aussi la place, tous dans la même pierre baroque.
Photo: Giuseppe Milo, CC BY 3.0, via Wikimedia Commons
La Piazza del Duomo est fermée presque de tous côtés, si bien qu’elle ne s’ouvre qu’une fois qu’on y entre par l’étroite brèche de la Via Vittorio Emanuele. Alors toute la place apparaît d’un coup : la cathédrale, son haut campanile, le palais épiscopal et le séminaire, tous dans la même pierre dorée.
La cathédrale fut reconstruite à partir de 1659 par Giuseppe Zimbalo, qui lui donna deux façades, une vers la place et une plus voyante vers la rue. Son campanile s’élève à 70 mètres en cinq étages ; du sommet, on voyait autrefois la mer par temps clair. Le visiter en 3D ›
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Basilique Santa CroceLe sommet du baroque de Lecce, bâti entre 1549 et 1695. Sa façade disparaît sous les lions, les plantes, les bêtes fabuleuses et les saints, tous sculptés dans le calcaire local, tendre et couleur de miel. À côté se dresse le Palazzo dei Celestini, aujourd’hui siège de la province.
Piazza Sant’OronzoLe cœur de Lecce. L’amphithéâtre romain du IIe siècle est à demi enfoui sous la place et accueillait jadis quelque 25 000 spectateurs. Sur une colonne venue de Brindisi se tient saint Oronce, patron de la ville. Tout près se trouve le Sedile, l’ancien hôtel de ville de 1592.
Château de Charles QuintUn château au plan carré et aux larges bastions, rebâti dans les années 1530 sur ordre de l’empereur Charles Quint pour défendre la ville contre les Turcs. Il a aussi été une prison et une caserne. Il accueille aujourd’hui des expositions, et le musée du papier mâché.
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Théâtre romainUn petit théâtre romain de l’époque d’Auguste, redécouvert seulement dans les années 1930 au milieu des maisons. Il accueillait environ 5 000 spectateurs. On voit encore ses gradins en demi-cercle et les mosaïques de son sol.
Porta RudiaeLa porte ouest de la ville, rebâtie en 1703 en style baroque. Elle doit son nom à Rudiae, la ville antique du poète Ennius juste à côté de Lecce. Au-dessus du passage trône saint Oronce, entre saint Dominique et sainte Irène.
Porta San BiagioLa porte sud de la ville, bâtie en 1774 et dédiée à saint Blaise. Elle mène dans la vieille ville depuis la route d’Otrante et de la côte adriatique, et c’est la dernière des trois portes encore debout.
Villa ComunaleLe parc municipal Giuseppe Garibaldi, juste à l’extérieur des vieux remparts. Un coin calme parmi les palmiers et les arbres, près du château et du centre. Un bon endroit pour se cacher un moment du soleil du Sud.
L’église Santa ChiaraUne petite église baroque de 1687, de plan octogonal. À l’intérieur, la coupole richement décorée et le plafond en papier mâché stupéfient : un artisanat dont Lecce est connue. Elle se dresse tout près du théâtre romain.
La pierre de LecceLe calcaire tendre couleur de miel dont toute la vieille ville est bâtie et sculptée.
PasticciottoUne petite pâtisserie ovale en pâte brisée remplie de crème pâtissière chaude, mangée au petit-déjeuner dans tous les bars du Salento.
Le papier mâchéDes statues de saints faites de papier, de paille et de colle, un artisanat que Lecce pratique depuis quatre siècles.
PizzicaLa danse populaire rapide et tourbillonnante du Salento, jouée au tambourin pendant les nuits d’été.
Caffè lecceseUn expresso versé sur de la glace et du lait d’amande sucré : la réponse de Lecce à la chaleur de l’été.